Chambre 507 de J-C Huntings et Jordan Weisman

couv6259390Edition : Super 8

Prix : 50€

Pages : 417

Construit en 1875 à New York dans les profondeurs d’une ancienne mine de grès, l’hôpital Brinkvale renferme les criminels les plus extrêmes : trop dangereux pour l’asile, trop déséquilibrés pour la prison. C’est là que Zachary Talylor, thérapeute, doit analyser la personnalité de Martin Grace, afin de déterminer si celui-ci est suffisamment sain d’esprit pour répondre pénalement des crimes dont on l’accuse. Soupçonné de douze homicides, Grace a annoncé à chaque fois aux victimes leur mort imminente. Et les meurtres ont cessé deux ans plus tôt, lorsqu’il est devenu aveugle. Mais l’affaire est délicate, Grace disposant d’un alibi solide pour chacun des meurtres. Dans la chambre 507 de l’hôpital Brinkvale, l’interrogatoire prend peu à peu l’allure d’un jeu aussi dangereux que passionnant ou un esprit hanté, en proie à des visions prémonitoires, comme il veut le faire croire ? Et surtout, pourquoi sait-il tant de choses sur la vie privée de Zachary ? Est-il vraiment là par hasard ?

Encore une fois, merci aux éditions Super 8 car ce livre et le second qui m’a été envoyé de leur part. Malheureusement, ce livre ne m’a pas vraiment plu… Je l’ai lu très vite, je n’arrivais pas à me sortir la tête de ce roman mais je n’ai pas réellement ressenti de plaisir en lisant. Je trouve ça dommage car c’était un livre qui me donnait très très très envie, qui avait l’air prometteur et que j’avais justement décidé de lire en second pour garder « le meilleur pour la fin ».

Cependant, je ne vais pas descendre ce livre à fond les ballons car il y a pas mal de petites choses à garder et à mettre en valeur. Dans un premier temps, je me suis énormément attachée au personnage principal Zachary. Je ne me reconnaissais pas forcément dans sa personnalité mais voir un personnage de 25 ans nyctophobe m’a rassurée sur ma névrose du noir (j’ai 19 ans et je pense encore qu’il y a clown qui me guette dans les couloirs la nuit quand je me lève) et c’est ce qui en a fait son petit côté attachant, en plus de son envie de ne voir que le bon côté des gens au maximum au lieu de les enfoncer. Qualité qui m’a d’autant plus plu que nous nous retrouvons dans un hôpital psychiatrique très glauque où on laisse peu de chances aux patients, étant des cas très particulier et dangereux. Le gros point fort aussi, je trouve, est cette manie des deux auteurs de jouer avec cette fameuse nyctophobie. Je remercie d’ailleurs le ciel de m’avoir fait faire un gros et long dodo la seule nuit où ce livre était ma lecture en cours parce que sinon j’étais bonne pour allumer toutes les lumières et embêté mon pauvre amoureux qui n’a rien demandé.

Malheureusement, ces petites choses ne m’ont pas aidé à réellement apprécier l’intrigue. J’étais enchantée en entrant dans ce livre et tout est retombé quand une intrigue autour de la famille et du passé de Zachary s’est mise en place. Je trouvais que ça n’avais pas à être là et que ça ne laissait pas assez de place à ce qui se passait autour de Martin Grace. Même s’il y a une atmosphère plutôt pesante, je n’ai pas non plus aimé comment les protagonistes ont décidé de répondre aux interrogations autour de la vie de Martin Grace, avec ce petit côté délinquant qui, pour moi, faisait un peu tâche.

Ce livre est bourré d’idées intéressantes qui ne sont malheureusement pas assez développées à mon goût. Il y a eu pas mal de fois où j’entrais enfin dans l’intrigue, je me sentais happée par l’histoire et tout d’un coup les auteurs stoppe net le développement et j’ai eu l’impression de repartir à zéro. Peut-être auraient-ils dû laisser certaines choses de côté au profit de l’intrigue autour de Martin Grace. Ce livre n’a malheureusement pas totalement répondu à mes attentes.

Note : 11/20

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