Felicity James de Jennifer Lynn Barnes

couv9426036Titre V.O : Golden (traduit par Nathalie Peronny)

Edition : Albin Michel (parution en 2006)

Prix : / (il n’est plus édité)

Pages : 263

Challenge Littérature de l’imaginaire

La pire des couleurs s’appelle le Garn. Seule Felicity peut la voir. Et elle est là. Dans les couloirs du lycée. Sa présence ne signifie qu’une chose : un être monstrueux rôde. Tout près.

 

J’ai ce livre chez moi depuis des année et des années. Je l’ai acheté à l’âge de 11 ans et je l’ai usé tellement je l’ai lu et relu. Etant une grande nostalgique, je m’était dit en le retrouvant, il y a déjà un bon moment, que je le relirai bien un jour. Et ce jour est arrivé, en pleine période de partiel. Rien de tel qu’un livre simple et léger à lire durant une période aussi stressante. Felicity James ne m’a pas autant émerveillée qu’il y a 9 ans mais j’ai quand même passé un bon moment et ça m’a fait plaisir de replonger dans cet univers.

Du haut de mes 20 ans et de manière un peu plus objective, ce livre ne regorge pas de trésors. Les personnages sont clichés, l’intrigue est plutôt facile et sans réels rebondissements et le style est très oral, même trop oral. Toutefois, j’avais adoré ce livre plus jeune et j’ai beaucoup aimé le retrouver. Il m’a fait penser aux films comme Wild Child ou Lolita malgré moi, des films qui me réconfortent et que j’aime regarder pour me vider la tête et rigoler un peu. Felicity James est un livre doudou pour moi, un livre qui m’a réconforté durant une semaine vraiment pénible.

J’ai aimé retrouvé cette histoire et les personnages, ainsi que le fantastique de l’intrigue. Cette idée d’auras colorées me charme toujours autant. C’est assez simple comme concept mais ça me plaît. Felicity peut deviner les vrais sentiments des gens qui l’entourent. Cet aspect joue surtout sur l’hypocrisie des petites reines du lycée, ce n’est pas des révélations folles mais ça donne un plus à ce genre d’histoire.

Felicity James a été une lecture doudou et c’est surtout grâce à la nostalgie de mes jeunes années que ça a marché. Je me suis quand même rendue compte que c’est un roman très très jeunesse et qu’il a pas mal de points faibles. Cela avait été un vrai coup de cœur quand je l’avais lu pour la première fois, il avait toujours su me charmer au plus haut point à chaque fois que je relisais, mais maintenant ce livre est plus une petite lecture agréable et gentille, sans réels plus. Je ne pense pas le relire un jour, j’accrocherais de moins en moins, mais je garde de ce roman un très bon souvenir et je vais définitivement le laisser dans la catégorie de mes lectures marquantes de jeune fille. Si vous arrivez à vous le procurer d’occasion à un prix raisonnable pour un petit jeune de votre famille, pourquoi pas, mais si vous avez dépassé les 15 ans, passez votre chemin.

Moyen Bon

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