La vallée aux crânes intégrale 2 : Le pire n’est jamais sûre de Françoise Benassis

couv13536207Edition : La Bourdonnaye

Prix : 12€99 (papier)/4€99 (numérique)

Pages : 124

Les choses ont mal tourné dans la vallée des Merveilles, à l’estive de 1945. Que s’est-il passé, là haut, à cinq heures de marche du village d’en bas, entre la France et l’Italie, entre le refuge des Savants, le pas du Diable et la caserne ?
La question se pose, en 1950, lorsque Image, le chien du maître berger Maestro Paolo, déterre des ossements humains et des crânes percés en leur sommet, disséminés le long du chemin de transhumance. Les souvenirs affluent dans l’esprit de chacun, et les sales secrets ressurgissent comme les crânes percés.
Maestro Paolo enquête auprès des bergers, plus têtus que des bourriques, plus muets que des morts. Justement, qui sont-ils, ces morts déterrés par les chiens ? Qui sont le ou les assassins, et pourquoi un tel carnage s’est-il produit ? Que savent le Père, la Mère, les jumeaux, Luigi et les autres ? Se pourrait-il que Maestro Paolo cache aussi quelque chose ?
Pourquoi la vallée des Merveilles est-elle devenue, par la folie des hommes, La Vallée aux crânes ?

Le premier tome n’était pas une grande réussite mais son petit frère me donnait tout de même envie, mais j’ai tout de même pris le temps de faire une pause dans la saga et de lire pas mal de choses avant de la reprendre. Comme je l’imaginais, j’ai plus aimé ce second tome par rapport à son prédécesseur.

Cette fois-ci, pas de pincement au cœur en voyant que le livre entre mes mains n’est pas un thriller. Je mettais plus d’espoir dans ce tome-ci mais je me doutais bien que si on commençait une note contemporaine, on ne changerai pas de genre en cours de route. J’ai donc pris ce second tome pour ce qu’il était et j’ai finalement passé un agréable moment de lecture. Dans un premier temps, c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Image, notre cher narrateur canin. Je suis toujours aussi charmée et amusée de ce narrateur particulier. Ce second tome m’a aussi paru plus tendu et avec plus d’enjeux que son prédécesseur. L’entrée presque immédiate dans le feu de l’action m’a aidée à entrer directement dans l’intrigue et j’ai finalement dévoré le livre, sans faire de pause entre les épisodes et sans ressentir la hâte d’en finir.

Cependant, malgré un bon moment de lecture, je n’ai pas non plus accroché à 100% au livre. Tout d’abord, notre cher Image a toujours un esprit plutôt volage et au bout de deux tomes, ses divagations ont commencé à me fatiguer légèrement. Toutefois, le plus grand négatif du livre ne vient de lui mais de mes goûts littéraires qui sont en pleine évolution. Je deviens de plus en plus difficile avec le genre contemporain. Ici, ce qui n’a pas fonctionné malgré une intrigue intéressante, est l’univers du livre, avec le monde des bergers. J’avais déjà eu une petite appréhension par rapport à ça en demandant le livre, mais j’avais décidé de ne pas en tenir compte, et finalement ça m’a plus dérangé que je ne l’aurais cru.

En toute sincérité, je ne me tournerai pas vers la suite de cette série quand elle paraîtra, ces deux tomes n’ont pas été une découverte folle pour moi. Néanmoins, je reconnais les points positifs de la saga que je n’ai pas envie de dénigrer car, comme la saga des Crèvecoeur à laquelle je n’ai pas accroché, il y a un réel potentiel. Il y a un certain mystère qui s’installe au fur et à mesure et j’ai eu un vrai petit coup de cœur pour Image.

Note : 13/20

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