Les Crèvecoeur 01 : Edith d’Antonia Medeiros

couv42014509Edition : La Bourdonnaye

Prix : 12€99 (papier)/4€99 (numérique)

Pages : 185

Germain Crèvecœur, l’un des plus grands créateurs de chaussures pour femmes du xxe siècle, vient d’être retrouvé pendu. L’artiste adulé, mais pourtant tristement solitaire, lègue tous ses biens à son fils caché, Raphaël. Ces richesses comprennent une maison étrange aux murs couverts de souliers féminins et des lettres dans lesquelles le défunt dévoile le roman de sa vie ainsi que ses plus terribles secrets… Tout commence en 1915, avec Édith, femme magnifique et forte, mariée malgré elle à Romain et secrètement amoureuse d’Hektor. Le premier est un cordonnier fétichiste et dangereux, le second un soldat allemand de la Grande Guerre, ennemi de la patrie. Mais l’amour, apatride, se joue des frontières comme des convenances. Entre passions et intrigues familiales, la saga des Crèvecœur est un hymne à la beauté féminine autant qu’un voyage dans le cœur meurtri d’un homme à la sensibilité unique, qui pensait soigner son âme au fond d’une bottine pour dame.

Encore une fois, merci à la maison d’édition La Bourdonnaye pour leur envoi. J’ai pu recevoir les trois tomes de cette saga et malheureusement, je n’ai lu que celui-ci. Je lui reconnais un véritable potentiel cependant, plus le temps passe, plus je deviens difficile en ce qui concerne ce genre de livres.

Pourtant, ma lecture commençait bien. Le premier chapitre m’avait l’air prometteur et j’ai eu envie de plonger directement dedans. Malheureusement, tout est très vite retombée. On suit plusieurs personnages à la fois, un coup Raphaël, un coup Edith. L’intrigue d’Edith m’a plu. J’ai beaucoup aimé suivre cette femme malgré un mariage arrangé qui n’est pas très prometteur. C’est un personnage qui m’a plu et pour qui j’ai vraiment eu de la compassion, à l’inverse de son mari Romain, un homme que j’ai trouvé très froid. De l’autre côté, même si l’intrigue de Raphaël nous révèle des choses bien prometteuses, j’ai beaucoup moins accroché et j’avais toujours hâte que ces chapitres se finissent pour repasser à l’intrigue d’Edith.

Toutefois, ce qui était vraiment intéressant est l’idée que l’on fasse des bonds dans le temps entre les deux intrigues, ce qui nous permet de découvrir pas mal de choses sur Germain, le personnage autour duquel toute l’histoire gravite. C’était un peu perturbant pour moi qui ait commencé le livre en pensant suivre deux histoire parallèles mais on s’y habitue vite, ne vous en faites pas. Et malgré pas mal de point positifs, je n’ai vraiment pas réussi à accrocher à cette intrigue. Je n’arrivais pas à lire deux pages sans me déconcentrer et le thème global tournant autour de la chaussure ne me plaisait pas vraiment. Ce qui m’a le plus déçu c’est aussi le fait que le livre s’appelle Edith mais que le roman alterne son intrigue et celle d’un autre, ce qui ne laisse que la moitié du roman pour elle. Celle-ci prend même du temps à arriver et l’enthousiasme arrivé si soudainement après la lecture du premier chapitre est vite retombée.

Malgré pas mal de complications entre moi et ce livre j’ai décidé d’aller au bout. Ça n’a pas été un agréable moment de lecture pour moi mais je vous avoue être une des rares exceptions. Comme je l’ai dit au début de cette chronique, c’est un livre qui a un réel potentiel que j’ai su décelé, même si ça n’a pas fonctionné, et je vous conseille tout simplement de vous faire votre avis si le cœur vous en dit.

Note : 08/20

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